Question 2.01 : - Le nombre d'Or, de quels chiffres s'agit-il ? (GD).
Réponse 2.01 : - 1,618... c'est un nombre irrationnel (comme 3,416...) avec une infinité de chiffres derrière la virgule.
Question 2.02 : - Comment calcule-t-on ce nombre d'Or ?
Réponse 2.02 : - Il est donné, entre autre, par l'équation (1 + racine de 5) / 2 = 1,618... Voir Nombre d'or et mathématique de Christian Hakenholz.
Question 2.03 : - A quoi sert le nombre d'Or ? (Michel)
Réponse 2.03 : - Ce nombre, appelé "phi", exprime une proportion c'est à dire un rapport entre deux grandeurs quelconques (deux longueurs, deux angles, deux nombres, deux températures, deux âges, etc.) "phi", est un rapport souvent présent dans la nature de façon indiscutable (voir les exemples inédits et vérifiables dans Nombre d'or, nature et oeuvre humaine ) Il a souvent été utilisé dans la construction de certains monuments prestigieux, toujours debout et admirés aujourd'hui comme des dolmens celtes, des pyramides égyptiennes, des temples grecs (le Parthénon), des églises ou des cathédrales du moyen âge. Sa liaison intime avec les suites de Fibonacci entraîne une utilisation quotidienne dans des domaines inattendus comme la finance. Voir son utilisation en création dans Nombre d'or et créativité et dans Nombre d'or, nature et œuvre humaine.
Question 2.04 : - Qui a découvert le nombre d'or ? (N. C)
Réponse 2.04 : - On le trouve sur des ammonites datant de 100 millions d'années, l'homme l'a utilisé il y a déjà 5000 ans (pages 48-49 " Nature et œuvre humaine ") mais il n'a pas laissé de nom sur le monument, et, était-ce le premier ?
Question 2.05 : - Qu'elle est la relation du nombre d'or avec la divine proportion?
Réponse 2.05 : - Le nombre d'or est la proportion qui a été appelée divine par le moine Luca Pacioli au début du XVIe siècle parce que, existant dans le corps humain, elle vient, pour lui, du créateur et ne peut donc être que divine.
Question 2.06 : - Est-ce que ce nombre est présent dans l'art des différentes civilisations (égyptienne, romaine, étrusque, chinoise, arabe, cambodgienne, ...)? (Gilbert C)
Réponse 2.06 : - Oui, dans les représentations fidèles des corps humains ou de certains corps d'animaux.
En architecture, nous avons étudié des monuments construits par les bâtisseurs de mégalithes, de pyramides, de temples grecs ou de monuments romains, d'églises ou de cathédrales du moyen âge, et d'édifices contemporains européens où cette proportion est très présente. Pour d'autres civilisations, il faut s'en remettre aux documents des auteurs qui ont réalisé des études dans lesquelles la présence du nombre d'or est mentionnée et il en existe. Ce peut être l'objet d'une autre question.
Question 2.07 : - On dit que le nombril du corps humain partage la hauteur du corps (la taille) dans le rapport du nombre d'or. Pourquoi pour moi ce n'est pas le cas ? (Geneviève)
Réponse 2.07 : - C'est naturel, il n'existe pas deux personnes identiques, il faut nécessairement raisonner sur des moyennes. Certains peuples européens sont en moyenne plus "courts sur pattes" que certains peuples africains et la longueur des jambes intervient dans cette proportion qui, effectivement, est au nombre d'or de façon statistique.
Question 2.8 : - Est-ce que tout est au nombre d'or ? (Maxime G).
Réponse 2.08 : - Bien sûr que non. Phi n'est pas la seule proportion existante. Un carré, un triangle équilatéral ou un cercle, seuls, ne sont pas au nombre d'or. Plusieurs carrés (ou triangles ou cercles) peuvent engendrer cette proportion harmonieuse voir les exemples dans " Nombre d'or et créativité " (notamment pour l'explication du vitrail de la cathédrale de Chartres pages 38 et 39) .
Les rectangles, triangles, losanges ellipses, … sont dits " d'or " (ou dorés) si deux de leurs éléments sont dans le rapport 1,618…
Dans la nature non plus, tout n'est pas au nombre d'or, voir l'exemple des escargots pages 20 à 25 de " Nombre d'or nature et œuvre humaine " mais il est très courant dans les végétaux (arbres, fruits, fleurs, légumes, …), dans les animaux, et beaucoup moins dans les minéraux, … peut-être parce que nous ne savons pas encore tout ? Les " quasicristaux " découverts depuis peu présentent des axes pentagonaux ou décagonaux, liés au nombre d'or " Nombre d'or, nature et œuvre humaine " page 60).
Question 2.9 : - Qu'est-ce que le nombre de Fibonacci et quel est sont intérêt ? (Raphaël S.)
Réponse 2.09 : - Ce n'est pas un nombre, mais une suite de nombres.
Dans cette suite, tout nombre est égal à la somme des deux nombres qui le précèdent.
Exemple : la suite la plus souvent citée est
1 1 2 3 5 8 13 21 34 55 89 144 233 377 etc.
La particularité d'une suite de Fibonacci est que plus on la prolonge, plus le rapport des deux derniers nombres se rapproche de la valeur exacte du nombre d'or.
Dans la suite ci-dessus, 8 / 5 = 1,6 puis 55 / 34 = 1,61764… puis 89 / 55 = 1,61818 et 377 / 233 = 1,618025… alors que le nombre d'or est :
Phi = 1,6180339887498….
Il faudrait pouvoir aller jusqu'à l'infini pour obtenir l'infinité des chiffres après la virgule de ce nombre d'or.
L'intérêt d'une suite de Fibonacci est quelle est simple, facile à établir et que deux nombres consécutifs donnent par leur rapport une valeur plus ou moins rapprochée de phi
Elle est très courante dans la nature (donc phi aussi !)
Question 2.10 : - Il existe combien de suites de Fibonacci ? (R.S)
Réponse 2.10 : - une infinité et toutes ont la particularité indiquée dans votre question précédente.
Il suffit de deux nombres de départ pour établir une suite de Fibonacci.
Choisissez deux nombres quelconques par exemple 4,61 et 2003. Etablissez vous-même cette suite avec une douzaine de termes, le rapport des deux derniers sera proche de 1,618… . Remarquez les valeurs des rapports successifs par rapport à la valeur de phi.
Question 2.11 : - Qu'elles sont les suites de Fibonacci les plus courantes ? (R.S.)
Réponse 2.11 : - Il en existe deux, celle vue dans votre Question 1.9 parce que c'est la plus simple qui puisse exister, les deux nombres de départ sont 1 et 1.
La seconde, extraordinaire, très souvent trouvée dans la nature est établie avec deux nombre de départ qui sont : 1 et 1,618… (on peut écrire 1 et phi)
D'où la suite, 1 1,618… 2,618 … 4,236… 6,854… etc.
Amusez vous avec une calculette a diviser deux nombres consécutifs de cette suite.
Et oui, … vous trouverez toujours 1,618…
Cette suite peut s'écrire :
1 phi phi2 phi3 etc
Dans " nature et œuvre humaine " vous verrez que c'est très simple et que ça peut se réduire à des morceaux de bois qu'on ajoute ou qu'on reporte avec une ficelle,
comme nos lointains ancêtres qui n'avaient aucune notion mathématique et qui imitaient simplement la nature.
Dans les trois petits livres du " Coffret nombre d'or " que nous vous proposons par ailleurs, vous trouverez des exemples précis, que vous pourrez facilement contrôler, sur la découverte de cette suite dans la nature, sur son intérêt et ses particularités surprenantes en mathématiques, et enfin sur son utilisation dans de nombreux domaines et notamment dans la création artistique, artisanale ou industrielle.
Question 2.12 : - Comment au moyen-age, les bâtisseurs de cathédrales pouvaient-ils déterminer le nombre d'or alors qu'ils ne connaissaient même pas la valeur de " racine de 5 " ? Nicolas D.)
Réponse 2.12 : - Ils n'avaient pas besoin de connaître cette valeur.
Ils avaient plusieurs moyens pour la déterminer (tracés, comptage de pas ou de coudées, l'équerre ½, …) voir " Géométrie du nombre d'or "
Pour " racine de 5 " c'est très simple, Ils avaient une équerre représentant un triangle rectangle dont le petit côté mesurait la moitié du grand .
Si vous vous souvenez encore du théorème de Pythagore (le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés) et si ce triangle a 1 pour petit côté il aura 2 pour le grand, donc le carré de l'hypoténuse = (1x1) + (2x2) = 5
L'hypoténuse de l'équerre ½ est toujours ce fameux " racine de 5 "
Cette équerre permet de tracer directement un rectangle d'or (page 27 de " Géométrie du nombre d'or ")
Question 2.13 : - Est-ce que le nombre d'or est ésotérique ? (Simone G)
Réponse 2.13 : - Le nombre d'or n'est pas ésotérique en lui-même ; c'est un rapport (a/b = 1,618…) se retrouvant dans la nature et peut-être à cause de cela dans des constructions préhistoriques. Les mathématiciens l'ont étudié depuis longtemps et pour l'année mondiale des mathématiques en l'an 2000, le nombre d'or figurait, pour lui même, sur des affiches et des cartes postales ce qui prouve que ce n'est pas un tabou ni un élément cabalistique. Ce nombre possède des caractéristiques exceptionnelles, c'est une réalité, certains trouvent qu'une trop grande importance lui est accordée, d'autres trouvent qu'il défini une proportion divine puisqu'elle est en l'homme, créature de Dieu, d'autres encore estiment qu'un tel nombre ne peut qu'être à la base de réalisations sacrées et hautement ésotériques, … ce qui est en jeu n'est pas le nombre d'or (dont on ne connaît cette valeur que depuis peu), mais l'interprétation humaine avec son cortège de partis pris, de sectarisme ou de naïveté.
J'ai voulu (et annoncé dès le début du livre), dans " nombre d'or nature et œuvre humaine ", prendre des cas concrets, dans mon environnement habituel, sans les choisir et chercher leur rapport au nombre d'or. Je pense, par ces exemples précis, inédits, et contrôlables par tous (comme l'escargot et le cœur de chardon entre autre), montrer l'existence indiscutable du nombre d'or dans la nature.
Pour l'œuvre humaine l'exemple inédit du dolmen en équerre du Goërem est suffisamment précis (et contrôlable par les spécialistes) pour qu'il ne s'agisse pas d'un hasard et de plus il est assorti d'un scoop chronologique qui jusque là est malheureusement resté sans écho.
Question 2.14 : Pensez-vous que le nombre d'or joue
réellement un rôle dans la construction de la nature ?
Ou l'homme cherche t'il a justifier la nature par ce nombre en effectuant une série de mesure afin d'établir un lien
avec le nombre d'or ? — Pensez-vous que ce nombre est à l'origine d'une sensation de beauté ? — Le nombre d'or est-il
un nombre en "or " supérieur à d'autre ? est-'il justifié de le nommer ainsi ?
Réponse 2.14 : N'est t'il pas mathématiquement "inférieur" à d'autres nombres mathématiques, par exemple à Pi . Nous vous
remercions d'avance de porter attention à notre message,... Tout d’abord, vous devriez lire attentivement le dossier “
” où des réponses sont apportées à vos questions notamment sur sa présence dans la nature presque
chaque fois qu’il y a croissance dans le domaine animal ou végétal.
Les aiguilles d’une branche de pin ne poussent pas n’importe comment sur la branche, elles se répartissent naturellement de
façon à pousser dans les meilleures conditions d’alimentation en sève, d’ensolleillement, d’espacement avec leurs voisines
et se retrouvent, c’est un fait, sur des spirales s’enroulant sur la branche et leur nombre, sur un tour, est directement ou
indirectement lié à une suite de Fibonacci Les points de rencontre de ces spires se disposent ainsi suivant des angles
formant une suite géométrique de raison 1,618..., le nombre d’or “phi”(voir l’exemple de la marguerite dans le dossier
Jouez avec ...) Phi est un résultat et non un opérateur.
Il n’existe pas un nombre supérieur ou inférieur aux autres.
- Si vous devez calculer des longueurs, surfaces ou volumes liés au cercle et aux rapports angulaires trigonométriques,
Pi est le seul donc le champion. Mais c’est son seul domaine.
- Si vous deviez utiliser des suites géométriques pour un tracé sur le terrain ou pour prévoir des répartitions naturelles
(comme la nature) de finances ou de produits quelconques, phi est le plus simple, donc le champion dans ce domaine.
Mathématiquement phi a ses particularités : on a son carré en lui ajoutant 1 et son inverse en lui enlevant 1 C’est le
seul à réaliser cette prouesse qui lui donne d’énormes possibilités (voir “jouez avec le nombre d’or)
Phi apparaît dans toutes les fleurs pentamères (5 pétales de base) qui sont les plus nombreuses cette proportion
naturelle est considérée par l’homme comme étant “naturellement” esthétique.
On retrouve 20 fois ce rapport phi dans l’étoile à 5 branches, c’est celle qu’on met au sommet du sapin de Noël, elle est
la seule à être présente sur un très grand nombre de drapeaux (voir combien de fois sur celui des USA ou de l’Europe) ..
Aujourd’hui Pi est très utilisé en math, il est rentable alors que phi n’a pas plus d’utilité que la rose (qui est d’ailleurs
une fleur “pentamère”!). Et je suis de ceux qui pensent que “la rose” est indispensable à l’humanité.
Cordialement,
Robert Chalavoux